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Lactoferrine 400 mg

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Lactoferrine 400 mg
Lactoferrine hautement dosée : 400 mg/gélule

Haute qualité : garantie sans LPS
(lipopolysaccharides) bactériens, pour une efficacité optimale
Sans lactose ni caséine


Principe actif :
La lactoferrine est une protéine majeure du lait maternel. Elle est particulièrement concentrée dans le colostrum, première nourriture des bébés allaités et des petits mammifères de manière générale. Cette protéine joue un grand rôle dans la protection de ces êtres chétifs, au système immunitaire immature, contre les infections diverses et variées qui les menacent dès leur naissance. On retrouve également de la lactoferrine dans d’autres sécrétions, comme les larmes ou la salive.

Les mécanismes d’action de la lactoferrine sont multiples. Ils ont fait l’objet de plus de 7400 études scientifiques depuis les années 1970 et récemment d’environ 300 nouvelles études par an.

La lactoferrine, comme son nom le suggère, a la propriété de se lier au fer. Elle constitue un excellent vecteur (chélate naturel) de fer. Des travaux ont illustré son intérêt pour la prise en charge du syndrome courant de l’anémie de la femme enceinte. Les chercheurs ont notamment comparé l’effet d’une supplémentation en lactoferrine avec la supplémentation classiquement prescrite en sulfate de fer, peu efficace et source d’effets secondaires non-négligeables. Les résultats montrent une efficacité significativement supérieure sur les paramètres sanguins pour la supplémentation en lactoferrine, dépourvue d’effet secondaire néfaste.

Cependant, le rôle de la lactoferrine ne se limite pas au transport du fer. Cette protéine possède également d’importantes propriétés anti-bactériennes, anti-virales, anti-fongiques, anti-parasitaires, de stimulation du système immunitaire, de modulation des réponses inflammatoires et de favorisation de la cicatrisation.

La lactoferrine joue un grand rôle protecteur vis-à-vis des gastro-entérites. De nombreuses études in vitro et in vivo sur animaux ont montré un effet de cette protéine sur des pathogènes intestinaux comme les rotavirus, ou encore Giardia, Shigella, Salmonella et Escherichia coli : inhibition de la croissance et perturbation des facteurs de virulence surfaciques, se traduisant par une diminution des capacités d’adhésion des pathogènes aux parois intestinales et par une diminution des capacités d’invasion des cellules mammifères. D’après des études in vitro, la lactoferrine permettrait également de lutter contre la formation des biofilms bactériens et fongiques, susceptibles de se former notamment au niveau des plaies.

D’après les connaissances scientifiques actuelles, les propriétés anti-microbiennes de la lactoferrine découleraient de mécanismes d’action multiples :
  • Captage du fer environnant, le fer étant un nutriment essentiel pour la formation des biofilms bactériens et fongiques…
  • Relargage de dérivés peptidiques anti-microbiens, dont la lactoferricine, facteur de transcription et modulateur des réponses inflammatoires et de l’immunité acquise et la lactoferrampine, efficace entre autres contre les Candida albicans et Pseudomonas aeruginosa.
  • Activité protéolytique dirigée vers les facteurs de virulence surfaciques des pathogènes : perturbation des membranes et désorganisation des biofilms bactériens.
  • Induction de changements dans l’expression de gènes bactériens impliqués dans le métabolisme.

L’activité antivirale de la lactoferrine se manifeste sur de nombreux types de virus, responsables de pathologies comme le rhume simple, la grippe, les gastro-entérites virales, le rhume d’été, l’herpès, etc. D’un point de vue mécanistique, il semblerait que la lactoferrine entrave l’adhésion des virus aux cellules cibles, ainsi que leur réplication au sein de ces dernières, via l’induction de cytokines antivirales comme l’INF-alpha/beta et la stimulation de l’activité des cellules NK et des réponses de type Th1.

La lactoferrine, en plus de se lier au fer, a également la capacité de se lier aux lipopolysaccharides (LPS), endotoxines bactériennes. L’ensemble contribue à diminuer les réponses pro-inflammatoires, les chocs infectieux et les dommages tissulaires. La lactoferrine Nutrixeal est garantie sans LPS, ce qui confère au produit une plus grande efficacité.

Les propriétés immunorégulatrices de la lactoferrine se traduisent également par une stimulation de la maturation des lymphocytes T et de la différenciation des lymphocytes B immatures en cellules présentatrices d’antigène.

Apports nutritionnels :
Chaque gélule contient :
  • 400 mg de lactoferrine garantie sans LPS bactériens (contenant entre 88 et 116 µg de fer chélaté, soit 0,63 à 0,83% des apports de référence en fer)*
  • 50 mg de GOS (GalactoOligoSaccharides) : fibres prébiotiques végétales issues de pois.

*Chaque molécule de lactoferrine pouvant chélater au maximum 2 atomes de fer, la lactoferrine Nutrixeal présente un taux de saturation en fer de l'ordre de 15 à 20%.

Ingrédients :
Lactoferrine garantie sans LPS bactériens, GOS (GalactoOligoSaccharides) prébiotiques de pois.
Aucun excipient artificiel.

Naturellement sans gluten, sans caséine, sans levure, sans maïs, sans soja, sans dioxyde de titane, sans OGM. Supplément nutritionnel garanti non irradié.
Fabriqué en France. Sources d'approvisionnement garantissant l'identification botanique et la traçabilité des matières premières.

Conseils d'utilisation :
1 à 2 gélules par jour.

Précautions d'emploi :
Complément alimentaire à utiliser dans le cadre d’une alimentation diversifiée et équilibrée. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée et tenir hors de portée des enfants.

Références :
Ammons, M.C., and Copié, V. (2013). Mini-review: Lactoferrin: a bioinspired, anti-biofilm therapeutic. Biofouling 29, 443–455.
Ochoa, T.J., and Cleary, T.G. (2009). Effect of lactoferrin on enteric pathogens. Biochimie 91, 30–34.
Paesano, R., Berlutti, F., Pietropaoli, M., Pantanella, F., Pacifici, E., Goolsbee, W., and Valenti, P. (2010). Lactoferrin efficacy versus ferrous sulfate in curing iron deficiency and iron deficiency anemia in pregnant women. Biometals Int. J. Role Met. Ions Biol. Biochem. Med. 23, 411–417.
Siqueiros-Cendón, T., Arévalo-Gallegos, S., Iglesias-Figueroa, B.F., García-Montoya, I.A., Salazar-Martínez, J., and Rascón-Cruz, Q. (2014). Immunomodulatory effects of lactoferrin. Acta Pharmacol. Sin. 35, 557–566.
Takayama, Y., and Aoki, R. (2012). Roles of lactoferrin on skin wound healing. Biochem. Cell Biol. Biochim. Biol. Cell. 90, 497–503.
Wakabayashi, H., Oda, H., Yamauchi, K., and Abe, F. (2014). Lactoferrin for prevention of common viral infections. J. Infect. Chemother. Off. J. Jpn. Soc. Chemother. 20, 666–671.

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